PAR NATHALIE CHOUCHAN
Définition
La question des choix techniques est ici abordée dans le contexte de la restriction et de la dégradation de l’habitabilité de la planète telle qu’elle est établie et confirmée par des données scientifiques robustes, pluridisciplinaires, qui ne cessent de mesurer l’ampleur des transformations en cours. Dans cette situation, il s’agit de déterminer quelle part revient à des « choix techniques » passés et présents et s’il y a lieu d’attendre que des techniques nouvelles soient porteuses d’améliorations significatives ? Jusqu’à quel point est-il même recevable de parler de « choix techniques » ? Il est en effet commun de soutenir qu’il n’y a pas de choix techniques à proprement parler au cours de l’histoire puisque des solutions techniques s’imposent, comme autant de réponses contraintes à des « problèmes » techniques d’ordres divers. Et ce d’autant plus que de nombreuses configurations, qu’il s’agisse de la production de biens, de sécurité, de transport… sont rabattues sur des problèmes techniques qui déterminent quelle solution adopter et l’imposent comme nécessaire. La représentation d’un progrès inéluctable et du rôle moteur du progrès technique au cours de l’histoire moderne, vient conforter cette conviction que rien n’est choisi en la matière.
Poser la question des « choix techniques », c’est se situer à distance d’une certaine téléologie historique et se demander à quelles conditions des choix techniques sont possibles. Par « choix », on n’entend pas ici des préférences individuelles mais l’adoption d’une série d’options corrélée à une certaine organisation sociale de la fabrication et de la circulation des biens. Si de tels choix sont possibles, ils ne sont pas séparables de décisions politiques, économiques et sociales. L’exemple contemporain de l’alimentation suffirait à attester l’existence de choix techniques indissolublement liés à des choix politiques, économiques et sociaux.
Castoriadis définit la politique comme une activité collective qui a pour objet l’institution de la société en tant que telle. « Pour une société, écrit-il, se donner à elle-même sa loi, cela veut dire accepter à fond l’idée qu’elle crée son institution, et qu’elle la crée sans pouvoir invoquer aucun fondement extra-social, aucune norme de la norme, aucune mesure de sa mesure. Cela revient donc à dire qu’elle doit décider elle-même de ce qui est juste et injuste – et c’est cela la question avec laquelle la vraie politique a affaire » (Castoriadis, 1999, p. 119). Une telle définition a pour conséquence que la politique n’est pas tout le temps possible et qu’il est de longues périodes historiques au cours desquelles les sociétés se maintiennent, fonctionnent en quelque sorte sur leur lancée, tenues par les lois et institutions combinées aux mœurs, jusqu’à donner l’impression qu’aucun changement n’est envisageable. Il en est de même pour les orientations techniques d’une société qui témoignent, le plus souvent, d’une inertie considérable – ce que la notion de « milieu technique » développée par Simondon permet d’approfondir. Une réalité technique ne peut être engendrée de manière isolée, elle est corrélée à un milieu qui lui permet de fonctionner efficacement (Simondon, 1958, p. 50 sq.). Ainsi, tous les objets techniques qui requièrent une alimentation électrique sont dépendants du « milieu technique » qui va de la production de l’électricité à son transport par un réseau électrique jusqu’au lieu de l’utilisation, à quoi s’ajoute désormais la question du stockage. Certaines techniques sont ainsi particulièrement dépendantes d’un dispositif global qui complique et freine les transformations éventuelles, dispositif d’autant plus contraignant qu’il est corrélé à des chaînes de valorisation marchande. Mais cela ne suffit pas, loin s’en faut, à justifier une compréhension fermée et à sa manière fataliste du mouvement historique.
Il existe de multiples manières de cataloguer, classer et comparer les techniques en fonction de différents critères. Au rebours de cette approche extensive, chercher une définition compréhensive de la technique a peu d’intérêt sauf à en donner une définition minimale, générale et anhistorique, qui associe la technique à l’hominisation : usage de matériaux et d’éléments extraits du milieu en vue de la fabrication d’outils, mise en œuvre de ceux-ci avec des destinations diverses et capacité de transmission des modalités de fabrication. Il est plus éclairant de partir d’une caractérisation de la « technologie », telle qu’elle est proposée par Haudricourt, dans un article paru en 1964 (Haudricourt, 1964), à savoir une « science des activités humaines » qui a pour objet « l’activité matérielle » des sociétés. Cette définition qui met l’accent sur la pluralité des techniques et leur imbrication au sein de l’activité matérielle d’un groupe donné, permet aussi de porter un regard critique sur la façon dont la technique est appréhendée dans les sociétés contemporaines. Le qualificatif « technique » est souvent pris pour synonyme d’« innovant » ou de « performant », incluant donc l’idée immédiate et irréfléchie d’une amélioration qualitative ou quantitative, d’une dynamique de progrès. Une confusion récurrente entre le descriptif et le normatif est à l’œuvre, des pans entiers d’activités et de manières de faire qui relèvent bien de la technique, sont déconsidérés car jugés obsolètes, dépassés, à contre-courant de l’histoire.
Problème
Parler de « choix techniques », c’est reconnaître qu’à une époque donnée, y compris aujourd’hui, une variété de techniques, de paradigmes techniques sont à l’œuvre à l’échelle des sociétés particulières comme à l’échelle globale de la Terre. Et c’est s’interroger sur la manière dont certaines orientations sont adoptées ou ignorées, favorisant tel paradigme technique au détriment d’un autre. Car tous ces modèles, processus et procédures techniques ne sont pas équivalents en termes de destructivité pour les milieux naturels et humains.
Quelque chose fait pourtant obstacle au déploiement d’une nécessaire réflexion sur la technique sous la forme de deux récits inconciliables qui se font face. D’un côté, l’histoire des bienfaits innombrables et supposément irréversibles des progrès techniques censés reposer sur des innovations irrésistibles car sources d’améliorations indiscutables ; de l’autre, le récit de la domination historique de la « technoscience » et de la « rationalité calculante » modernes, supposées être à l’origine de toutes les évolutions catastrophiques depuis la fin du 19ème siècle. Ces deux récits ont en commun d’isoler la technique et le progrès technique, comme si ceux-ci étaient porteurs d’une dynamique propre ; ils occultent ou minimisent par là-même l’impact du capitalisme dans les orientations techniques. D’un côté pour les imputer à la seule technoscience et à la volonté de maîtrise de la rationalité moderne ; de l’autre, pour affirmer que le « progrès technique » peut et doit se poursuivre, coûte que coûte, tout autre scenario se trouvant renvoyé au passé et à l’arriération. Que n’a-t-on entendu sur le retour à « la lampe à huile » et que n’entend-on aujourd’hui sur la généralisation de l’utilisation de l’IA, comme s’il n’y avait pas ou plus de choix possible, car sauf à être rétrograde, passéiste, loser, il faut résolument prendre le parti de la « destruction créatrice », savoir attaquer et gagner productivité et parts de marché. Dès lors, les déclinaisons techniques – comme l’intendance – doivent suivre et les utilisateurs-consommateurs potentiels sont priés d’utiliser, que ce soit dans un cadre professionnel ou privé. Toute critique du productivisme est repoussée hors du champ de la discussion politique rationnelle au motif qu’elle impliquerait une volonté d’entraver la « marche en avant technologique », elle-même hors de tout questionnement solide et incisif (Jarrige, 2022).
Ce récit, qui est celui du capitalisme dominant et toujours conquérant – de nouveaux marchés, espaces, temps, lieux, activités – converge avec l’évolutionnisme productiviste porté par un certain marxisme qui, encore aujourd’hui, entend tout à la fois se débarrasser du fardeau du capitalisme et continuer à produire selon des schémas industriels inchangés pour parvenir à une abondance, condition de la vie heureuse. Le modèle univoque d’une grande production mécanique, extractive et transformatrice, dont l’informatique et l’IA sont aujourd’hui les auxiliaires, se trouve valorisé.
Proposition
La réflexion sur les alternatives possibles face à la destruction des mondes et du monde requiert de considérer les liens et interactions réciproques entre les déterminations techniques, politiques, sociales, économiques, écologiques. La technique n’est ni un supplément extérieur autonome capable d’apporter par elle-même des « solutions » à quelque problème que ce soit, ni le principe ultime de la dévastation en cours.
D’un point de vue conceptuel, il est pertinent de contester l’existence d’un « déterminisme technologique » qui voit dans l’industrialisation massive et ses métamorphoses actuelles, la conséquence d’une révolution technologique (Noble, 1979). La notion de « technocapitalisme » permet au contraire de mettre en exergue la manière dont le capitalisme a investi dans des innovations technologiques qui visaient simultanément un accroissement de la production et une subordination sociale voués à la recherche du profit. Ces innovations n’ont rien de nécessaire d’un point de vue technique, mais leur emprise, recherchée comme telle, sur l’organisation sociale du travail et les profits économiques qui en découlent, tend à occulter cette contingence (Linhart, 1978). S’il y a ici « progrès technique », celui-ci opère toujours dans la même direction, celle de l’accumulation du capital et de la perpétuation d’un ordre hégémonique imposé.
Ces dispositifs techniques présentés comme sans alternatives et inscrits dans le récit linéaire du « développement » – le travail à la chaîne, la robotisation, l’agriculture industrielle ou l’intrusion actuelle de l’IA –, au point de faire désespérer de toute possibilité de bifurcation, résultent en réalité d’un façonnage en profondeur orienté vers des objectifs de production, de configuration sociale et de profit. Les conséquences de ces choix « technocapitalistes » ne se limitent pas à la sphère industrielle – au sens élargi qui inclut l’agro-industrie – mais touchent la société dans son ensemble y compris dans l’imaginaire collectif. « Dans le monde moderne, se développent des techniques toujours plus détachées de l’expérience quotidienne. Ceci est un effet du capitalisme qui réserve le contrôle de la conception à une classe dominante peu nombreuse et à ses laquais techniques » (Feenberg, 2014, p. 20). Avant la généralisation du taylorisme, les usages de la technique étaient corrélés à un mode de vie. « Ce rapport aux choses fût brisé quand la déqualification capitaliste transforma les ouvriers en simples objets de la technique… » (Feenberg, 2004, p. 218). Au cours de ce processus qu’on pourrait qualifier de « déperdition technique » affectant la quasi-totalité de la société, les techniques en usage sont peu à peu reléguées, disqualifiées comme moins performantes, appréciation biaisée dont les critères sont très discutables. On assiste simultanément à une déperdition des savoirs qui, avec la généralisation de l’IA, tend à affecter les capacités d’apprentissage elles-mêmes. « Définir la technique exclusivement dans les termes du capitalisme moderne nous fait passer à côté de nombreuses pratiques actuellement marginalisées, relevant de formes passées mais qui pourraient se retrouver au cœur de son développement dans l’avenir » (Feenberg, 2004, p. 218). Les cas de l’agriculture et de l’élevage concentrent l’ensemble des difficultés et permettent d’analyser l’impact des choix techniques, qui ne relèvent pas seulement d’une « innovation » mais sont aussi des abandons techniques contraints, imposés à l’échelle mondiale comme à l’échelle locale – que l’on pense à la question des semences, des variétés disponibles en matière d’élevage (Bertrand et al., 2023), des choix de cultures – monoculture vs polyculture et toutes les conséquences nécessairement associées à la monoculture. L’« exode rural » qui en est résulté aura lui aussi été tenu pour une conséquence inéluctable de cette « révolution verte ».
Faire appel à la notion de « progrès technique » laisse supposer une histoire linéaire, homogénéisée par quelques innovations majeures supposées englober toutes les techniques ayant cours à une période donnée : la machine à vapeur, le charbon, l’électricité, l’aviation, l’énergie nucléaire ou aujourd’hui l’IA – énumération non exhaustive. Cela met en exergue un système technique principal, une énergie principale, et minore l’existence de toutes les autres techniques bien vivantes, renvoyées au statut de reliquats anachroniques et inefficaces. Au rebours de cette uniformisation et de cette focalisation sur l’« innovation », une approche critique de la technique – qu’elle soit d’ordre historique, anthropologique ou philosophique – suppose une attention au mode d’existence des techniques à une période donnée, à leur pluralité effective et plus encore, aux usages techniques qui ont cours de par le monde. Depuis longtemps « le mot “technique” est étroitement associé à invention (création d’une idée nouvelle) et à innovation (première utilisation d’une idée nouvelle) » (Edgerton, 2006, p. 17). Ce lexique véhicule l’idée que les « inventeurs sont en avance sur leur temps », qu’ils portent à incandescence la technicité même, tandis que les techniques en usage sont renvoyées à leur banalité et leur insuffisance. Cette disqualification concerne aussi bien des usages : choisir d’écrire avec un carnet et un stylo au lieu d’un ordinateur portable, investir dans une agriculture, un élevage non productiviste, etc… que la conception de techniques non indexées sur les modèles dominants de technicité : modes de transport plus économes en énergie, pensés différentiellement selon l’échelle des territoires et les besoins sociaux, textiles tissés pour durer dont la fabrication est aussi moins polluante et moins consommatrice d’eau, etc. Ne pas apercevoir l’inventivité à l’œuvre dans ces techniques qui ne sont pas de simples survivances mais sont réappropriées et renouvelées, relève d’un aveuglement qui converge opportunément avec la recherche de la rentabilité technocapitaliste. Les techniques à l’œuvre dans des groupes sociaux « non modernes », non capitalistes, ou tout simplement pauvres sont le plus souvent renvoyées à une logique de survie alors même qu’elles sont la plupart du temps écologiquement adaptées, qu’elles s’articulent à des savoirs d’une grande finesse, ancrés dans des territoires, qui portent sur les animaux, les végétaux, la connaissance des sols et la présence de l’eau, le travail des matériaux, etc. Une « histoire des techniques fondée sur les usages […] inclut tous les lieux où existent des techniques » (Edgerton, 2006, p. 20, nous soulignons), elle révèle l’importance de mondes technologiques méconnus à l’écart des schèmes de l’« innovation ».
Dissocier la technique de l’innovation dont la principale destination est la perpétuation du capitalisme et non l’amélioration des vies humaines malgré ce qu’exhibe l’affichage promotionnel, permet de réinvestir d’un point de vue politique la question des choix techniques pour envisager des formes de résistance à la dynamique technocapitaliste. Il n’est pas nécessaire pour cela de se bercer de l’illusion que l’on va réussir à mettre un terme au capitalisme mondialisé. Il pourrait aussi être ébranlé et reconfiguré par des bascules climatiques et des secousses géopolitiques aux conséquences économiques incertaines. Des marges de manœuvre incontestables existent néanmoins même si elles concernent des périmètres restreints dans un premier temps. La forme destructrice du sabotage a ses vertus polémiques mais elle n’est pas suffisante (Monnin, 2023). En revanche, dans le contexte d’amplification des effets du dérèglement climatique et la menace à brève échéance qu’ils représentent pour l’habitabilité de la planète, une diminution ou même un renoncement à certains usages et procédés techniques – à commencer par toutes les techniques extractivistes ou apparentées – est aussi indispensable qu’urgent pour toute la communauté biotique terrestre, en même temps qu’une réappropriation collective des savoirs et des savoir-faire. La sortie du schème de la « production » qui est historiquement déterminé et n’a rien d’universel, même s’il domine mondialement depuis des décennies, doit aussi être envisagée. L’anthropologie donne des éclairages précieux sur le fonctionnement de « collectifs » régis par d’autres schèmes (Descola, 2005), collectifs qui cherchent à (sur)vivre au présent malgré les emprises destructrices sur leurs terres et leurs ressources (Brunois-Pasina, 2007).
Les alternatives au technocapitalisme sont indissociables d’une réorganisation sociale qui inclut les formes et modalités du travail. La représentation irénique de la « transition écologique » ne peut déboucher sur une alternative politique qu’elle contribue bien plutôt à évider puisqu’elle évite de se confronter aux impasses du modèle économique dominant et laisse flotter toutes les équivoques d’un « développement durable ». Historiquement, malgré l’essor d’énergies renouvelables, on n’assiste d’ailleurs pas à une transition mais à une superposition et une combinaison de différentes énergies (Fressoz, 2024). Le lexique de la « transition » donne à croire qu’une continuité est possible moyennant quelques aménagements, sans remise en cause véritable du cercle de la consommation-production, de la répartition des tâches et des richesses, des modes de transport, d’alimentation, d’habillement et même de loisirs. La convergence savamment entretenue entre production industrielle, modélisation marchande, privatisation des modes de vie et stimulation des désirs individuels contribue au maintien voire au renforcement des techniques carbonées. Ce que l’on qualifie de « technosolutionnisme » correspond en réalité à un choix politique et un investissement économique soutenu dans des secteurs marchands très lucratifs : des innovations technologiques supposées faciliter une « transition » sont déployées dans des domaines industriels fortement émetteurs de gaz à effets de serre. Ces « solutions », souvent complexes et coûteuses, participent du maintien du modèle technocapitaliste de production. Leur intégration dans les scenarios de modélisation du GIEC qui servent de référence aux politiques climatiques atteste de l’imbroglio actuel. D’autres solutions techniques existent mais elles impliqueraient des changements de perspective et c’est un choix politique que d’envisager de les mettre en œuvre. Comme c’est un choix politique de ne pas s’en remettre à la seule expertise d’ingénieurs dont la formation et la fonction même consistent à « techniciser » et « technocratiser » les situations qui se présentent, à les dépolitiser (Lefebvre, 2023). Il y va d’une possible réappropriation démocratique de nos existences et des milieux dans lesquels elles se déploient, il y va aussi d’un effort d’imagination sociale et politique.
Quels choix techniques mettre en œuvre pour quelles réorientations écologiques, sociales, économiques, politiques et à quelle échelle peuvent-ils et doivent-ils être projetés ? Au rebours de la mondialisation effrénée, on peut œuvrer à des formes de socialisation coopératives au sein desquelles la finalité du travail pourrait être envisagée autrement. L’intérêt pour les coopératives et leur potentialité d’émancipation sociale n’est pas nouveau – le penseur anarchiste Gustav Landauer, inspiré par le mouvement coopératif anglais défendait ainsi des communautés de vie et de travail à petite échelle compatibles avec une auto-assistance économique (Landauer, 1895). Cet intérêt est renouvelé par l’état présent du monde et la nécessité de résister activement aux bouleversements politiques qui menacent. Le propos n’est pas d’en faire un modèle unique de changement social mais plus simplement de cesser d’admettre, dans une forme de servitude volontaire, qu’il n’y a pas d’alternatives possibles et réalisables. Des choix techniques opérés avec discernement, en rupture avec une logique technocapitaliste, ont vocation à être un élément structurant d’une réinstitution sociale et politique dans ce moment qui nous place à la croisée des chemins.
Pour citer cette notice : Chouchan, Nathalie, “Choix techniques”, Dictionnaire Arcadie. Lexique philosophique par temps d’Anthropocène, 1 juin 2026, URL : https://arcadico.hypotheses.org/2256.
Bibliographie
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Pour aller plus loin
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Winner, Langdon, La baleine et le réacteur, Libre Éditions, 2022.
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
arcadico (1 juin 2026). Choix techniques – Pour une réappropriation politique de la technique. Dictionnaire Arcadie. Consulté le 6 août 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/16bfq
